ChâteauGhetto

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Credits:

ChâteauGhetto sont :
Simon Acevedo & Léonard de Muralt
Musique composée & produite par Simon Acevedo
Paroles écrites par Léonard de Muralt, à l’exception de Lost Lover (co-écrite avec Paloma Puippe) et Lausanne Bay (co-écrite avec Roberto Garieri)

Mix & Mastering — Caduceus Mastering, Genève
Photographie — Myriam Ziehli — Nora Smith
Développement — Damien Grossfeld
Direction Artistique — MMMIMBERT, Paris

Remerciements

Cheptel Records, Paloma Puippe, Roberto Garieri, Laure Bétris, MMMIMBERT, Myriam Ziehli, Aaron Smith, Damien Grossfeld, Ladislav Agabekov, Julien Reginato, Virginie Morillo, GOOD BOY, Matthias Staub, Mélanie Boss, Gilles Furtwängler, Simon Pinkas, Gabriel Saillen, aux filles avec un nom en A, aux filles avec un nom en I, ainsi qu’à Isabelle, Gaspard Turin, l’association UNDEROVERGROUND, Trackside Creative Soweto, Guillermo Acevedo, Aline Acevedo et surtout Céline Heini.

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Tu veux la belle vie ?
Les palaces, les terrasses, 
La place à Yves et Louis
Toi qui loue Gucci, loue !
Toi qui loue Kenzo, loue ! 

Tu veux la vie d'artiste ?
Les succès et tout l'reste… 
Y'a du monde sur la piste 
Mais y'a du monde sur la liste !  

Halleluia la Testa !
Allez, loue la Lambo 
Longue vie aux Nabila 
Et que vivent les Rocco 

Maudis la poésie, maudis les poètes
Vie de bohème, vie de dandy 
Vie d'artiste maudit 
Douiller, douiller, c'est sûre, ça va douiller 
Douiller, douiller c'est le prix à payer

Tu veux la belle vie ?
La grandiose, la rose 
La Minuty 

Porter aux nues Fendi aux nues
Porter aux nues St-Lo aux nues 

Tu veux la vie d'artiste ?
Le respect, le beau geste 
Enfin sentir que tu existes 
Avoir ton nom sur le disque 

Louée soit la vie de reusta
Yves et Louis, la modestie 
Longue vie à Lesego 
Maudit soit sa poésie 

Maudis la poésie, maudis les poètes
Vie de bohème, vie de dandy 
Vie d'artiste maudit 
Douiller, douiller, c'est sûr, ça va douiller 
Douiller, douiller, c'est le prix à payer

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J'ai des remèdes pour les amoureux perdus,
J'ai des réponses aux questions
Tu les posais, j'y ai répondu
En aide je suis venu,
Trouver ton cœur dans la rue
Je l'ai pansé, je l'ai guéri,
Je l'ai lavé, je l'ai rincé,
Et je l'ai laissé sécher

Dans ma Killer Love Potion
C'est la dose qui fait le poison
Remède aux amoures déçues
Killer Love Potion
C'est la dose qui fait le poison

J'ai des remèdes pour les amoureux perdus,
J'ai des réponses aux questions
Tu me les posais, j'y ai répondu
En aide je suis venu,
J'ai trouvé ton cœur dans la rue
Je l'ai pansé, je l'ai guéri,
Séché ses larmes,
Calmé ses crises d'hystérie
Et je n'ai jamais déçu…

Dans ma Killer Love Potion
C'est la dose qui fait le poison
Remède aux amoures déçues
Killer Love Potion
C'est la dose qui fait le poison

J'ai des pommades, j'ai des lotions,
Pour faire naître l'amour,
Pour briser l'union
N'attend plus pour le faire t'aimer maintenant
Au-delà de toutes proportions,
C'est la dose qui fait le poison
Tout est une question de désir, de plaisir,
Et de sa consommation
Jamais déçu, avec

Ma Killer Love Potion
Pour les Lost Lovers
Les blessures au cœur
Killer Love Potion
Lost Lovers
Blessures au cœur
Lost Lovers
Blessures au cœur
Killer Love Potion
Lost Lovers
Pain Killer

J'ai des remèdes pour les amoureux perdus (lova lova)
J'ai des réponses aux questions
Tu me les posais, j'y ai répondu
En aide je suis venu,
Trouvé ton cœur dans la rue
Je l'ai pansé, je l'ai guéri,
Je l'ai lavé, je l'ai rincé,
Et je l'ai laissé sécher

Call Doctor Zama

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J'ai tenté d'avorter du désir,
Cet enfant illégitime né de ton regard.
Alors j'me suis réfugié au Snap Bar, sous gare
Où s'abreuvent les militaires en permission.
J'ai commandé d'la bière pression,
Comme un homme pressé,
Comme un alcoolique en mission.
J'ai sorti d'la poche de mon blouson,
Un paquet de Marie-Longue filtre.
Sur l'emballage, elle m'regardait l'air de dire :
" Tu peux t'cacher, j't'enfumerai dans ton trou à rats
Et tu finiras bien par sortir
Tu finiras bien par sortir
Tu finiras bien par sortir "
Elle avait raison.
Un peu plus tard dans la rue du Simplon j'remontais dans un p'tit passage,
Et j'ai vu un néon rose 'massages'
Et là j'ai jeté ma cigarette et je suis rentré.

La nuit ne fait que commencer
Non, je n'veux pas rentrer
La nuit ne fait que commencer
La nuit ne fait que commencer

Ça m'a pas pris longtemps,
Deux coups de poignet et c'était réglé.
Elle s'est essuyé les lèvres avec un Kleenex et s'est grillé une menthol.
J'lui ai laissé un billet bleu comme mon cœur froid
Et j'suis parti sans me retourner avec ma croix et mon sourire figé.
Encore quelques heures à tuer…
" Psst, tu sais au moins c'que tu cherches, gringo? "
J'ai dû mal comprendre.
Dans un recoin sombre, un sourire brillant, des yeux luisants, un dealer me fait signe,
M'énumérant la carte des mets, comme au restaurant.
J'ai pris le menu complet
Entrée, plat, dessert
Et j'ai repris ma route, direction les pissotières.
Là, j'ai fait un trait d'ci, un trait d'ça
Plus une demi exta, next stop la Dolce Vita
Pour me coller au sound-system qui materne les noctambules de ses infrabasses.
Faut bien que le démon sorte,
Il finira bien par sortir
Il finira bien par sortir
Il finira bien par sortir

La nuit ne fait que commencer
Non, je ne veux pas rentrer
La nuit ne fait que commencer
Je sens qu'ça commence à monter

Le jour s'est levé comme à son habitude
Déployant son ciel jaune
Sur ma rétine épanouie, déjà s'évanouit la nuit
À peine eu le temps de tuer mon ennui, le temps de noyer ma peine
Que ce putain de soleil brille, blanc comme un chrysanthème
Y'a comme un bruit blanc comme un acouphène
Je prends sur moi, bientôt rue du Maupas
Je me souviens du code, t'avais dit : fais comme chez toi !
Mais c'était y'a longtemps, alors ça compte pas
Ou alors ça compte plus !
Je fais les 100 pas, je repense à ce que je t'ai dit,
Le comment du pourquoi.
De toute façon je me souviens plus, j'ai les neurones hachés menu,
Toute cette chimie en flux continu ça me rend fou.
Je finis sous ta fenêtre entre-ouverte comme d'habitude
Et je crie une première fois ton nom dans le matin humide
Une deuxième fois ton nom, une troisième fois ton nom
Je m'en fous, je me dis :
" Elle finira bien par sortir, elle finira bien par sortir,
Elle finira bien par sortir… "

La nuit ne fait que commencer
Non je ne veux pas rentrer
La nuit ne fait que commencer
La nuit ne fait que commencer

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120 pulsations par minute
Et pas une seconde à perdre
C'est psychique, c'est physique
Je crois que j'ai besoin d'aide
Le cas est clinique
Le diagnostic critique
C'est pas la première fois
Que je tombe pour toi
C'est pas la dernière fois

D'abord on m'a dit Méfie-toi !
Cette fille, faut pas croire
Elle a l'air si fragile tu l'as pas vu faire
C'est une fille électrique, elle te court-circuite
Elle grille des pacemakers
Elle veut tout et tout de suite
Elle se branche sur secteur
Le courant, ça l'excite

Quand elle est dans les parages, je suis nerveux
C'est l'orage dans mon cerveau
Elle est volage et elle voltige
Elle augmente le voltage
Elle est, elle est, elle est électrique
Elle est, elle est, elle est trop cute

Au début, je te calcule même pas
C'est pas si simple et mon cœur
Il est fragile, il a connu les filles
Et leurs défibrillateurs
Il a pris le jus plus d'une fois
T'es pas à la hauteur
Il a donné l'heure juste
Battu la mesure plus d'une fois

120 pulsations par minute
Et pas une seconde à perdre
C'est psychique, c'est physique
Ok je crois que j'ai besoin d'aide
Le cas est clinique
Le diagnostic critique
C'est pas la première fois
Que je tombe pour toi
C'est pas la dernière fois

Quand elle est dans les parages je suis nerveux
C'est l'orage dans mon cerveau
Elle est volage et elle voltige
Elle augmente le voltage
Elle est, elle est, elle est électrique
Elle est, elle est, elle est trop cute

Au début, tu prenais soin de moi
C'était si simple pour mon cœur
Des talons aiguilles à l'acupuncture
De tes bas résille aux points de sutures
De la convalescence à la cavale
J'ai vendu mon corps à ta science
Prends ce grand verre d'eau et cette pilule Avale!
Avant que j'aie perdu patience

120 pulsations par minute
Et pas une seconde à perdre
Elle est volage et elle voltige
Je crois que j'ai besoin d'aide
Elle est, elle est, elle est électrique
C'est pas la première fois
Elle est, elle est, elle est trop cute
C'est pas la dernière fois

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J'ai vu Booba dans sa limo
Seul-tout, personne pour sécher ses larmes
Il pleurait comme sous lacrymo,
M'a dit Leo, j'crois qu'j'ai perdu mon âme
Plus d'air dans les 'scoteaux,
L'avait plus l'air si costaud
Passer du ghetto au gotha,
Passer du survêt' au costard
Ça reste entre toi et moi mon ami,
mais l'rap game j'y ai jamais cru
J'ai une femme, une fille, une famille,
Appelle-moi Elie qu'on en parle plus
J'aime quand la pluie s'met à tomber,
Car on n'voit plus mes larmes
J'ai pas toujours eu l'torse bombé,
J'me suis aimé pour qu'on m'aime

On est si seul sur terre
Oh Booba m'a dit :
J'erre seul comme un loup solitaire
Et Booba m'a dit :
J'fais du business et des affaires
Va faire du fitness ou mourir en enfer

J'ai vu Booba dans sa Lambo',
Faire une place pour un landau
Et quand elle commence à pleurer,
V12 doucement ronronner
Un message sur le cellulaire
" Chéri je t'aime :) <3 "
Booba ne sent plus la douleur,
Il est si fier d'être père
Moi j'fais mon business, j'fais mes affaires,
Les belles promesses, non ci-mer
Elle était belle, elle était che-fraî
J'lui fais une offre, elle m'a dit : " Qu'est-ce que tu fais ? "
J'ai Booba dans le veau-cer
PNL dans les viscères,
J'me suis servi chez Nique Ta Mère
J'vocifère depuis Temps Mort
J'aime quand la pluie s'met à tomber car on n'voit plus mes larmes,
J'ai jamais eu l'torse bombé,
Mais j'me suis aimé pour qu'on m'aime

On est si seul sur terre
Oh Booba m'a dit :
J'erre seul comme un loup solitaire
Et Booba m'a dit :
J'fais du business et des affaires
Va faire du fitness ou mourir en enfer
Oh Booba m'a dit

J'ai Booba dans le veau-cer
PNL dans les viscères,
J'me suis servi chez Nique Ta Mère
J'vocifère depuis Temps Mort
Booba m'a dit

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ChâteauGhetto 2018
Elle m'a dit tu m'connais pas,
J'ai de la lumière et l'ombre en moi,
Non, non,
Tu m'connais pas

Soy la sombra y la luz, no me conoces.

Elle m'a dit,
C'est beau, c'est fort.
J'ai tant de douceur.
Pour ton bien, ton mal,
L'amour, la mort,
Pour sécher tes pleurs,
Mon beau n'aie pas peur.

No me digas que lo que quieres lo tengo yo,
Porque cuando realmente lo veras, tu vas a beber.
Y ya me dices que lo que quieres lo tengo yo,
Pero mi amor realmente lo veras tu vas a beber.

Elle m'a dit,
J'ai faim, j'ai froid, je t'aime je crois,
J'ai tant besoin de toi.
L'avenir, le meilleur, le pire,
Pour caler le sort à tous désirs.

No me digas que lo que quieres lo tengo yo,
Porque cuando realmente lo veras, tu vas a beber.
Y ya me dices que lo que quieres lo tengo yo,
Pero mi amor realmente lo veras tu vas a beber.

Pensabas que tenias todo de mi,
pero la verdad ya no es asi,
y de tu corazón yo me comi,
y yo me comi la pasión.
You know I love a good game,
You know I love a good ride and watch a man cry,
Look what I've done to you now,
Thinking you had it alright.

No me digas que…
De la lumière et de l'ombre en moi…
Oh, j'ai tant besoin de toi…
Ya me dices que…

Oh, tu m'connais pas,
Non, non, tu m'connais pas.

C'est fragile, c'est tiède, c'est sombre.
C'est plein de douleur.
Ton amour, tes cris, tes " mi amor ",
Tu m'as dit
J'ai peur de te perdre un jour.

No me digas que lo que quieres lo tengo yo,
Porque cuando realmente lo veras, tu vas a beber.
Y ya me dices que lo que quieres lo tengo yo,
Pero mi amor realmente lo veras tu vas a beber.

Soy la sombra y la luz, no me conoces.

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Cicatrices, cigarettes, clitoris !
Encore pardon !

Une petite mort je présume
Les caresses, les promesses
Aux orgasmes posthumes
À nos amoures de jeunesse
Les caresses, les promesses
À petit feu se consument
Je l'ai vu jouir,
je l'ai vu remplie d'ivresse
Aux orgasmes posthumes
À nos amoures de jeunesse

Elle lève les mains au ciel
Putain ! T'es qu'une ordure !
Je me rappelle d'elle, de son sourire
C'était le même ciel, j'ai rien vu venir…
Les jours sont les mêmes
Un jour tu m'aimes, un jour tu vas me trahir
Le temps efface tout, même le meilleur
Les traces que l'on sème
Je t'embrasse, j'vais voir ailleurs
La beauté de ta peau nue
Bisou, bisou dans la nuque
Je m'rappelle quand j't'ai connue
J'étais déjà dans la musique

Une petite mort je présume
Les caresses, les promesses
Aux orgasmes posthumes
À nos amoures de jeunesse
Les caresses, les promesses
À petit feu se consument
Je l'ai vu jouir, je l'ai vu remplie d'ivresse
Aux orgasmes posthumes
À nos amoures de jeunesse

Moi je baisse les yeux
Mon cœur n'a que mélancolie
Il pleure le jour où t'es partie
Il se fait vieux, il vit dans le déni
Les jours heureux
Ont laissé place à la nuit
Il est sénile, il oublie déjà
Il ne voit pas comme le temps file

Une petite mort je présume
Les caresses, les promesses
Aux orgasmes posthumes
À nos amoures de jeunesse

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Die Liebe, die Liebe, die Liebe
Je t'aime
Je t'aime un peu
Je t'aime
Beaucoup

Je t'aime, je t'aime, je t'aime
Je t'aime un peu (a few)
Je t'aime, je t'aime
Beaucoup (I love you)
Passionnément
Pas du tout
I love you
A million, a billion, a zillion

Ich vermisse dich
Elle m'aime pas, je m'en fiche
Je l'aime et c'est sincère
Ich liebe sie so sehr
Ich umarme dich
Je t'embrasse fort
Baby I miss u
Baby, je t'adore

Je t'aime, je t'aime, je t'aime
Je t'aime un peu (a few)
Je t'aime, je t'aime
Beaucoup (I love you)
Passionnément
Pas du tout
I love you
A million, a billion, a zillion

Ya genau
Deine Liebe ist blau
Ein Mann, eine Frau
Und alles ist blau
Elle a compté un à un
Chacun des pétales
De ma Fleur du Mal,
Et ça lui est égal
Elle me tient dans sa main
Et elle me brûle les ailes
On voit bien qu'elle se régale
Ya die Liebe ist blau

Je t'aime, je t'aime, je t'aime
Je t'aime un peu (a few)
Je t'aime, je t'aime
Beaucoup (I love you)

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Oh lui rien n'l'étonne
Il sait que c'est ainsi
Du printemps à l'automne
La vie est un cycle
Monotone
On a c'qu'on mérite de toute façon
Des tempêtes, des cyclones,
Des pieds dans le ciment
Il en a vu des tonnes
Des naufragés, des navires, leur capitaine
Il t'aime comme je t'aimais
Mieux que personne il te connaît
Il t'aime comme je t'aimais

Le jour se lève sur la baie de Lausanne
Mon cœur est bleu comme le fond de l'ozone
Le Léman fume un paquet de Gitanes
Doucement ses poumons se bétonnent
Je traine mes pieds dans un vieux souvenir
J'descends doucement de mon parachute
J'aurai dû voir venir, sentir monter, prévoir la chute

Adieu Genève je m'en vais
J'ai composté mon ticket
Oh j'ai tant maudit tes rues
Tes coups de poignards
Tes coups de pieds dans le cul
Sissi et Lucchenni l'anar'
Je largue les amarres, c'est fini
C'est pas une blague de carambar
Vas-y, tu baisses le regard !
Tu t'es pris pour Paris, mais Paris en plus petit
Les nuit sont courtes par ici
On s'ennuie comme une pute dans tes Pâquis
Rien de 9, au quai 9
Toujours le même junkie
Qui rêve de son œuf
Qui rêve de sang neuf
Les mêmes mecs
Les mêmes meufs
Toujours la même tech
Les mêmes teufs

Le jour se lève sur la baie de Lausanne
Mon cœur est bleu comme le fond de l'ozone
Le Léman fume un paquet de Gitanes
Doucement ses poumons se bétonnent
Je traine mes pieds dans un vieux souvenir
J'descends doucement de mon parachute
J'aurai dû voir venir, sentir monter, prévoir la chute

J'ai rêvé de toi, de ta peau et de ses messages
Qui composent cette histoire écrite en marge de la page
La vie est un mirage, faite de cris et d'arpèges
De sirènes qui appellent et qui ne jamais s'apaisent
Alors j'ai pris la peine ouais de prendre la pelle
Pour creuser ce puit qui nous mène au-delà des cimes
Lorsque la main d'un " mieux " dessine
Le vol gracieux des cygnes dans le battement de tes cils
Pour sortir le sel de ces larmes dont le lac est fait
La barque tangue au rythme des cœurs cabossés
Les marques cicatrisent sous les doigts des fées
Ces places qui s'acquièrent par des bras de fers
Oh! De soi-même on a pu croire qu'on pouvait fuir
Pour ne pas voir on aurait préféré être brûlé vif
J'pensais être préparé ouais j'avais vu le film
Mais pendant la séance j'ai perdu le fil
Parti à ta recherche j'arpente ce paradis terrestre
Bercé par l'air céleste le cours des rivières
Le temps passe et l'éternité reste
De quoi sont faits ces rêves qui viennent périr sur ces rives
Nourrir ces chrysanthèmes dont le néon est la sève
Les visions et l'ascèse prennent racine dans la terre
Qui s'étirent et s'ouvrent pour sortir des abîmes
Ces vapeurs de brumes qui s'évaporent quand le jour se lève

Le jour se lève sur la baie de Lausanne
Mon cœur est bleu comme le fond de l'ozone
Le Léman fume un paquet de Gitanes
Tout doucement ses poumons se bétonnent
Je traine mes pieds dans un vieux souvenir
J'descends doucement de mon parachute
J'aurai dû voir venir, sentir monter, prévoir la chute

Oh j'ai fait le Paris risqué
À mes risques et périls de France
Le disque il est rayé
L'innocence est souillée
J'ai tué toutes les nuits de la capitale
Nostalgie de mon pays
Comme un garde suisse aux Tuileries
Mais qu'est-ce que je fous ici ?
Qu'est-ce que je fous ici...

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J'ai plus de souvenirs
Que si j'avais mille ans sur facebook
J'ai vu naître, j'ai vu mourir
Le désir, la passion et le doute
Il m'a fallu nourrir
Chacun de ces enfants
Coûte que coûte

Ni regrets, ni remords, si je me remémore
Ni pardon, ni oubli
Sans repos, sans répit,
Ni repos, ni trêve et si je rêve encore
C'est toujours de ton corps qui fait battre mon cœur
Encore et encore
Dans mes pires cauchemars
Tu n'existes plus
Rien ne rappelle l'amour que nous avons eu
J'aurai mille ans demain
Tous les souvenirs du monde
Tout cela ne vaut rien, sans reflet de tes yeux
Ce temps a fait son temps, il a plus la santé
Il s'est enfin ridé
Il a perdu son teint, perdu sa beauté

J'ai la mémoire vive, l'éternité pour me souvenir
Je connais le hacker, qui a codé ton cœur
Il ne parle que de toi…
J'ai l'éternité pour me souvenir
Je connais le hacker, qui a codé ton cœur
Je connais l'AI qu'a designé ton cul
Elle ne me parle que de toi…

J'ai la mémoire vive, l'éternité pour me souvenir
Je connais le hacker, qui a codé ton cœur
Je connais l'AI qu'a designé ton cul
Elle ne me parle que de toi…

Ni vu, ni connu ou au vu et au su de tous
Toujours en vie et toujours envie de vivre
Toujours envie de plus
Je sais qu'elle nous connaît tous
Ni dieu, ni maître, ni empire
Ni les cieux, ni l'abysse
Jamais ! Ni en mieux, ni en pire
J'ai des plans pour l'amour
Même s'il n'existe plus
J'irai six pieds sous terre,
Le sortir des enfers, tuer la mort s'il le faut
Ça fait 1000 ans déjà
Si loin de ton sourire
Le mal dont j'ai souffert, j'ai cru devenir fou
Ce temps a fait son temps, il a plus la santé
Il s'est enfin ridé,
Il a perdu son teint, perdu sa beauté

J'ai la mémoire vive, l'éternité pour me souvenir
Je connais le hacker, qui a codé ton cœur
Il ne parle que de toi…
J'ai l'éternité pour me souvenir
Je connais le hacker, qui a codé ton cœur
Je connais l'AI qu'a designé ton cul
Elle ne me parle que de toi…

J'ai la mémoire vive, l'éternité pour me souvenir
Je connais le hacker, qui a codé ton cœur
Je connais l'AI qu'a designé ton cul
Elle ne me parle que de toi…

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J'y suis sensible
Je suis la cible de ses balles
La violence m'attire
Elle est si belle, elle

Ma belle, j'ai de la peine avec ton nom
Rien n'y fait, j'y peux rien
Tiens! Ma grippe est espagnole
Viens! Mon rhume est colombien
C'est sans début ni fin
C'est sans dessus dessous
C'est sans queue ni tête
C'est 3 francs six sous
Quand tu démêles tes cheveux
Tu fais tout ce que je veux
T'en fais plus qu'il en faut
J'ai envie, tu le veux
Quand tu danses c'est bestial
Reine du carnaval
T'avales les couleuvres
T'avales tout d'un coup
Ouais, ouais je sais tout
Ouais, je t'ai vue à l'œuvre

La violence m'attire comme une femme
Je suis sensible à sa beauté assassine
La violence m'aiguise comme une lame
Elle est si belle, elle fait si mal
Je suis la cible de ses balles
La violence m'attire comme une femme
Facile… et sa beauté m'est fatale
La violence m'attise comme une flamme
Elle est si belle, elle fait si mal

Tous ces coups de couteau dans l'dos
Tous ces coups d'épées dans l'eau
Je download ton image
Je download tes pensées
C'est des tonnes de Maux
C'est des millions de messages
C'est insensé, je te connais
J'ai jamais vu ton visage
Je me rappelle plus du nom que la beauté portait ce soir-là
Elle avait une robe rouge écarlate
Babylone est une pute
Rien à foutre
C'est moi qui invite, c'est moi qui paie la note
Je me régale, cette époque s'occupe de moi comme personne
Tout est possible, je fais ce qui me plaît
Plus rien ne m'étonne
Hallo, j'écoute?
Y a t'il quelqu'un au bout du téléphone?

La violence m'attire comme une femme
Je suis sensible à sa beauté assassine
La violence m'aiguise comme une lame
Elle est si belle, elle fait si mal
Je suis la cible de ses balles
La violence m'attire comme une femme
Facile... et sa beauté m'est fatale
La violence m'attise comme une flamme
Elle est si belle, elle fait si mal

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Ici, depuis peu, nous avons libéralisé l'amnésie
Ici, la cécité est légalisée
Chacun a le droit à l'oubli
On ne pardonne pas, non, on oublie
Vous obtiendrez votre visa pour une durée indéfinie
Mais vous laisserez vos souvenirs à l'entrée
Ici on ne se souvient pas, on oublie

Oh mon dieu...
Le peuple est mort hier soir
J'ai rien pu faire
On a fait sauter la statue du général
Oh c'était dur à voir
Ça m'a fait mal au cœur
Morts pour la patrie
Mais les statues ça meurent aussi
Ton idéal, ton drapeau, ton étoile, ton Messie
Tout ça a bien mal commencé
Voilà comment ça finit
Tes amoures, tes rêves insensés
Tes désirs infinis
Comment t'as pu laisser faire ça ?
J'y suis pour rien moi...
Les uns disent : suicidez vous
Et les autres : du nerf !
Dans ses doigts, je sens poindre le mécontentement
L'ingratitude des fainéants
Qu'est-ce qu'on va bien pouvoir faire de toi?
Maintenant on fait quoi?

Mon pays c'est la liberté
J'ai le mal du pays
Que reste-il de tes îles?
De tes terres d'asile
Oasis
J'ai le mal du pays

Le buste de l'Auguste s'est jeté par la fenêtre
Suicidé.
On s'en fout
Il lui manquait le bout du nez
Plus personne ne pouvait le reconnaître
Il fallait deviner
Il est mort
Je me réjouis de l'oublier
Comment en est-on arrivé là ?
Toi que le ciel a révélé
Te voilà ravalé, ton temps est révolu
Le peu qu'il reste, sauvons-le
Savonarole brûlons-le
Pour lui le pétrole et les plumes
À nous le lait et le miel
J'ai du chewing-gum sous ma semelle
Un caillou dans la chaussure
Je vous assure que ça fait mal
Et ça fait longtemps que ça dure
Dans cette voix j'entends poindre le mécontentement
L'opium des fainéants
Qu'est-ce qu'on va faire de toi ?
Maintenant on fait quoi ?

Mon pays c'est la liberté
J'ai le mal du pays
Que reste-il de tes îles ?
De tes terres d'asile
Oasis
J'ai le mal du pays

Le peuple est mort hier soir
J'ai rien pu faire
On a fait sauter la statue du général
C'était dur à voir
Ça m'a fait mal au cœur
Morts pour la patrie
Mais les statues ça meurent aussi

Ton idéal
Ton drapeau, ton étoile, ton Messie
Ça avait mal commencé
Voilà comment ça finit
Tes amours, tes rêves insensés
Tes désirs infinis
Dis-moi, comment t'as pu laisser faire ça?
J'y suis pour rien moi…
Comment t'as pu laisser faire ça ?
J'y suis pour rien moi…
Pour rien….

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Ma mire est criblée par l'amour et ses souvenirs
A la fête fédérale du tir,
Pull au balltrap, je vise et je tire.
S'explosent dans le ciel les assiettes,
Exit les excuses faciles.
Battement de tambour, de style de cœur,
Se tromper de cible, de style, de décors
Les accolades amies, les duels entre rivales,
Tir au pigeon, touché-coulé, bataille navale
Origami flottant dans le baptistère,
Amis-amants, puis tu m'as taillé ce costard,
Promis-juré pas dans le dos, pas d'par derrière,
Respire un bon coup, je vise le cœur,
Avec le temps les nerfs ça s'use,
ça s'émousse doucement comme tes regrets s'aiguisent

Tire à blanc sur nos amoures,
Mais tout le plaisir est pour moi
Faire semblant d'être mort,
Mais tout le plaisir est pour moi
Faux-semblants dans la douleur
Mais tout le plaisir est pour moi
A bout portant dans le cœur
Oh le plaisir…

Avec le temps les nerfs ça s'use,
ça s'émousse doucement comme les regrets s'aiguisent
Avec le temps on tremble un peux plus, ça devient dur de viser juste
J'avais confiance, je voyais clair dans ton game,
Combien de douilles dans le chargeur de ton gun,
Pan !
Un tir manqué, une balle perdue,
Touché au flan et on ne t'a jamais revu !

Tire à blanc sur nos amoures,
Tout le plaisir est pour moi
Faire semblant d'être mort
Tout le plaisir est pour moi
Faux-semblants dans la douleur
Tout le plaisir est pour moi
A bout portant dans le cœur
Oh, le plaisir !

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